09 Mai

Cartes d’art / Espaces d’écriture/ Lien

Je me plonge depuis plusieurs semaines dans la création de nouvelles cartes d’art.

Les cartes sont pour moi des univers sensibles et intimistes, où je me plais à mêler de l’écriture inspirée aux dessins.

Les mots viennent comme une mélodie, ils sont supports alors de titres, d’émotions, de nouveaux voyages.

Les cartes représentent aussi des liens, dans le sens où elle sont destinées à d’autres personnes que moi.

Elles seront réceptacles de messages, d’intentions, de sentiments à leurs tours pour d’autres.

Dans ce sens elle deviennent relais

L’élaboration est plus complexe, elle se passe en plusieurs temps: découpes, assemblages, collages, pressage.

Quand elles sont prêtes, c’est une joie de les voir s’animer, avoir pris forme et s’envoler pour d’autres horizons, d’autres espaces.

 

31 Jan

Ce mois-ci je suis dans des sphères…. dragonnes !

Je trouve très enrichissant le travail de dessins de ces animaux célestes et magiques que sont les dragons.

Les arabesques des corps en mouvement, les écailles, les expressions, les couleurs, c’est une élaboration souvent minutieuse, un tableau qui se monte doucement, sans précipitation.
Se dégage une force qui évolue dans un espace qui lui est propre.

Le dessin prend son entière dimension.

« Les Dragons sont un des symboles de la sagesse et de la protection. Pour l’ascension de la Terre et pour notre propre Éveil, il est important que nous nous rapprochons des Dragons car ils connaissent bon nombre de secrets sur nous-même. Ils sont là pour nous accompagner dans notre évolution. Depuis les temps les plus anciens, l’existence des Dragons a été mentionnée dans différentes traditions philosophiques et religieuses. Il ne s’agissait pas de légendes, mais bien d’une réelle connaissance, qui a été perdue ou effacée volontairement au profit de ceux qui voulaient manipuler les peuples. »

 

 

18 Jan

La calligraphie, une danse du pinceau dans le souffle

 J’ai toujours aimé dessiner et peindre à l’encre de chine. ce qui me fascine, c’est de saisir l’instant dans une goutte d’encre prise au pinceau. Tout va très vite, et aussi beaucoup se pense avant. dans l’attitude, la manière de prépare son espace d’atelier, dans le calme, dans l’intention.

Je prépare mes pinceaux lavis, ici un pinceau lavis n°3 Raphaël, un pinceau à calligraphie Léonard n°10 et, j’ utilise une encre de qualité,l’encre de chine Pébéo me convient très bien. je prépare à coté trois gobelets, un pour l’eau, rincer mes pinceaux, un d’encre noire, et un qui servira au lavis d’encre( encre diluée).

14 Nov

Ma malle à trésor

Pour ce premier tutoriel je vais partager avec vous quelques conseils concernant le matériel. Pour mes dessins dessins, j’ai une malle…… à trésor !

 

Tout se trouve dans ma mallette, bric à brac étonnant où se trouvent mêlés tous les outils et crayons que j’utilise. Avant et pendant chaque dessin je pioche au fur et à mesure les outils qu’il me faut et je les dispose ensuite autour de moi. Un petit point au cœur de ma mallette.

 

Pour le dessin au crayon gris, je me sers de plusieurs crayons :

  • Crayons staedler 2H, 2B
  • Crayon conté 2B, 4B

Je ne jette surtout pas mes bouts de crayons, pour les détails, ils sont imparables !

 

Pour les dessins à l’encre je me sers de la plume à dessiner, mais le soir, je pars au plus pratique , alors j’utilise les pigments liner de Staedler , de la pointe 0,5mm à la pointe 0,8mm. Ils me permettent de changer facilement le tracé du très fin au moyennement fin. Pour les gros traits ou pleins, je me sers de feutres et parfois de marqueurs , mais cela reste relativement rare.

Pour la couleur, j’utilise des crayons de couleurs classiques et aquarellables :

  • J’aime beaucoup la marque Mondeluz, les crayons sont très tendres et veloutés, ils marquent bien les rehauts et s’appliquent même sur les crayons de couleurs classiques.
  • Pour les autres crayons de couleurs, je mélange, j’en ai beaucoup, dès que je vois une jolie boite, j’ai tendance à craquer ! Je citerai les crayons staedler et papermate. Je varie avec des achats de boite de 12 et parfois de 36 pour les nuances plus fines.
  • Pour les feutres, j’ai investi dans les feutres fibralo, ils sont de très bonnes qualités, et qui plus est aquarellables. Je me sers pour les diluer de pinceaux ou du pinceau aquabrush qui a une capacité de réservoir d’eau. Utile en cas de déplacement et très pratique.
  • Pour les fonds colorés je me sers parfois des pastels secs Campus de la marque Raphael, douceur et qualité sont au rendez-vous.

 

Pour les papiers supports, j’utilise des blocs, plusieurs, comme cela je ne me sens pas limité par le choix, ni le nombre, ni les erreurs si certains dessins ne me plaisent pas.Actuellement je me sers :

  • Du bloc Multitechnique Hahnemule /moulin du Coq 185grs / A4 grain fin, pour mes dessins que je nomme « dessins inspirés », des dessins à l’encre, crayons et rehauts de couleurs
  • Du bloc Le dessin, même marque pour crayons/Pastels en 150grs A/4 , pour les dessin avec plus de couleurs, pastels. Le papier est plus velouté, et apporte une adhérence différente.

 

 

Le plus ! Je ne me sépare pas de ma lampe frontale Tikkina, idéale pour travailler et dessiner le soir dans déranger personne.

A bientôt,

Urielle.

07 Oct

« Là où il est question de temps »

 Voici un tableau que je viens de terminer. Le thème est lié au temps. Je me suis servie pour cela de deux supports.

Le premier est un support papier, que j’ai délavé au brou de noix afin de lui donner une teinte  » ancienne ».

 J’ai écrit à la plume, ce qui me venait, comme une poésie intuitive, sans me poser de question.

Ensuite je me suis servie d’un morceau de papier de  soie que j’ai encollé par dessus, afin d’y »flouter » la lecture, de donner un sentiment  de trouble, d’usure, que j’ai renforcé en déchirant le papier à certains endroits.

 J’ai ensuite posé au pinceau d’autres traces et traits au brou de noix et j’ai passé au pinceau brosse plat de la colle blanche sur toute la feuille pour lui donner un aspect vernis.

J’ai laissé sécher à l’air libre deux jours. Ensuite, sur une toile j’ai peint toute la surface à la peinture acrylique blanche sur laquelle j’ai rajouté au moment de poser le pinceau, du brou  de noix. L’effet me donne l’impression d’un glacis. J’encolle par dessus le premier support papier au centre pour faire ressortir cette idée d’écriture et

de passage. passage du temps, du pinceau, de l’histoire…